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  De la confiance en soi....


On est le résultat de notre histoire, mais on ne peut pas la refaire. Ici, on reprendra un terme qui constitue la confiance en soi, « un bricolage ». C’est un vaste bricolage avec soi-même. Et même quand on a un bon potentiel de confiance en soi, nous ne sommes pas à l’abri de quelques pannes, car personne n’est invulnérable. Chacun peut traverser sa vie en ne faisant qu'un bricolage de cette confiance. 
â–ş Ce bricolage s'opère à travers 7 pistes
1) L’estime de soi.
Alors évidemment certains sortent de l'adolescence avec un niveau fort de l’estime de soi, avec une bonne confiance dans ses aptitudes, et la meilleure manière d’aider quelqu’un dans son estime de soi, est de lui montrer la réussite, et non d’évoquer les fautes .Dans le quotidien c'est de se focaliser sur ce qui a fonctionné hier, ce qui réussi avant hier, et non de cogiter sur ce qui n'est pas parvenu, ce qui permet alors de développer la confiance en soi. On arrête alors cette culpabilisation de la faute et apprendre à regarder ce qui marche, ce qui fonctionne. C’est le levier de l’estime de soi, être confronté à ce qui marche!.
2) L’investissement dans la préparation.
Prendre le temps de se préparer. Avant de faire quelque chose de risquer, il faut le préparer, faire une « répétition ». Public ou pas. Fictif ou pas. Se mettre en bouche ce que l’on va dire. Avec un investissement, sérieux, qui réduit l’incertitude...l'investissement et un respect de soi, et l'aisance vient de la répétition, on ne peux pas passer outre cela. L'accoutumance, la répétition, la préparation, sont des éléments qui constituent en soi un bon niveau de confiance en soi.
3) La progression.
On la trouve dans le processus de la guérison. La confiance en soi de la personne est complétement proportionnelle aux petites améliorations quotidienne ressentit et perceptible. Encore faut-il que la personne soit sensible à cela. Cette capacité de sentir les étapes, cette évolution, de structurer, donne le sentiment d’une amélioration, d’une croissance, et ça ç’est l’augmentation d’une confiance en soi. Dans une entreprise par exemple, montrer a une personne qu’à une année N il ne savait pas faire ça et qu’à l’année N+1 il sait à présent le faire. La personne sortira peut-être avec le sourire, une satisfaction. La meilleure confiance en soit, c’est celle qu’on s’administre par soi-même. Constatant qu’on fait mieux les choses, qu’on les fait bien, qu’on est content d’avoir été capable d’avoir surmonté une nouvelle difficulté du quotidien, on crante à chaque fois un peu plus de confiance en soi.
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  ...Ă  la confiance en soi


4) La relativisation.
Nous sommes dans un monde d’excès. C’est toujours « pas du tout » ou « tout à fait ça ». La vie est plus compliquée que cela. Il y a toujours un peu de mal dans le bien et de bien dans le mal. Il faut savoir faire la part des choses. Tout ne va pas toujours parfaitement, tout ne va pas toujours très mal. Relativisé. Les gens manquant de confiance en eux ont tendance à généralisé  à partir de presque rien, à partir d’une seule première expérience. Relativisé est une forme de sagesse. Avec un peu de maturité, avec de la distance, on y arrive. Certains y arrivent mieux, d’autres ont besoin d’être aidé là-dessus. Il faut poser le regard sur ce qui a bien marché et ce qui n’a pas marché. Cette distance, cette capacité de relativiser, est une bonne manière de bricoler parce qu’à partir de là on culpabilise moins, on accepte que tout ne soit pas ce qu’on aurait voulu être. On observe que les gens à tendance perfectionniste, général avaient des soucis avec leur confiance en soi. Car ils ne sont jamais satisfait de ce qu’ils ont produit et on cette inquiétude à risquer l’erreur ou la faute: Progresser c’est changer d’erreur.
5) L’accueil, l’écoute, l’empathie.
Être accessible aux autres est un  élément sensible, apaisant, vis-à-vis de la confiance en soi. En s’ouvrant, on échange, on fait entrer les autres, avec leur vulnérabilité, leurs imperfections. Le contact avec les autres, la convivialité sont des facteurs  apaisant de la confiance ne soi. L’échange, la relation, s’entendre avec les autres, c’est s’imprégner de l’humain, s’ouvrir et travailler sa confiance en soi.
6) La consistance.
Les personnes qui ont confiance en eux, c’est ceux qui tiennent leur promesse. Ce sont des personnes consistantes. Qui mettent en accord ce qu’ils disent avec ce qu’ils font. Lorsqu’on a une parole publique, il faut savoir la tenir. Malheureusement aujourd’hui, comment avoir confiance lorsque des personnages public ne tiennent pas leur parole. La parole doit être acte et elle n’est plus aujourd’hui. Nous sommes dans une société de méfiance.
7) La clarté de nos engagements.
Le doute, l’incertitude, l’hésitation. C’est quelque chose qui alterne notre confiance en soi. Chez certaines personnes dépressives, on observe que l’un des symptômes précis de la dépression, c’est l’incapacité de prendre des décisions. Dans chaque vie, il y a un tas de choses en chantier sur lesquelles nous sommes en hésitation mais il faut réduire ces situations et aller vers des engagements clairs. Éviter d’utiliser un langage hésitant et tendre vers des choix, tendre vers ses choix. 
Et ces tous ces petits bricolages, au quotidien, constitue la confiance. Car elle vient de nous mais aussi des autres, de notre environnement, de tout ce qui vient à nous, à nos oreilles. La confiance en soi est un bricolage, et c’est ainsi qu’on avance dans la vie avec plus ou moins d’a coups, plus ou moins de facilité. ď»ż
 

 

 

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